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Avr30

L’approche économique de la biodiversité et des services liés aux éco systèmes

Le rapport du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) sur « L’approche économique de la biodiversité et des services liés aux éco systèmes " a été présenté mercredi 29 avril au Ministère de l’Ecologie (MEEDAT), par M. Bernard Chevassus-au-Louis, président de la commission.

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Avr25

La biodiversité promue "grande cause mondiale" par le G8

altLes ministres de l'Environnement du G8 et des pays émergents réunis à Syracuse ont adopté une "charte" vendredi 24 avril 2009, faisant de la biodiversité une grande cause mondiale au même titre que la lutte contre le réchauffement climatique. Pour télécharger le texte intégral de la "Charte de Syracuse", cliquez ici.

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Avr23

Janine BENYUS récompensée par le prix Champion de la Terre 2009

Janine BenyusLe 22 avril dernier, à l'occasion de la Journée mondiale de la Terre, Janine BENUYS, biologiste américaine, fondatrice et présidente du Biomimicry Institute (www.biomimicryinstitute.org), a reçu le prix « Champions de la Terre ».

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Avr15

Les FIPAN : pour attenuer les impacts diffus sur la biodiversité

FIPANLes FIPAN, Fonds d’'Interventions pour le Patrimoine Naturel, (www.fipan.eu) permettent de financer la préservation, la restauration ou la renaturation d’un milieu naturel, public ou privé. Les FIPAN émettent des parts d’engagement sur un patrimoine naturel local et identifié. Il s'agit donc d'un témoignage concret et local de l'implication d'un entreprise en faveur de la biodiversité et du développement durable. Ils permettent ainsi à l'entreprise de compenser ses impacts diffus sur les écosystèmes par des actions concrètes.

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Avr09

Hydrogène : et si l'on copiait les plantes ?

Feuille - Photosynthèse

Sur le papier, l'hydrogène est une source d'énergie sans pareille. À condition de trouver une solution durable pour le produire en masse. Des chimistes s'en rapprochent en s'inspirant… de la photosynthèse des plantes.

Candidat au statut de source énergétique de masse, l'hydrogène a un gros atout sur son curriculum vitae : sa combustion n'engendre aucun gaz à effet de serre. Hélas, il n'en existe aucun gisement sur Terre. Il faudra donc le produire industriellement si l'on veut qu'il remplace un jour l'essence de nos voitures. Tout récemment, Ally Aukauloo, Pierre Millet et Élodie Anxolabéhère-Mallart, à l'Institut de chimie moléculaire et des matériaux d'Orsay (ICMMO)1, viennent de franchir deux nouvelles étapes vers un procédé propre et économiquement viable de synthèse de l'hydrogène. Leur source d'inspiration ? Les plantes, et plus précisément la photosynthèse, qui leur permet de créer de la matière à partir de l'énergie solaire. Cette idée pourrait rapidement gagner du terrain parmi les nombreuses pistes envisagées pour la production d'hydrogène.
Pour produire de l'hydrogène avec de l'eau, la nature propose donc la photosynthèse. Comme l'explique Ally Aukauloo, « au cours d'une première étape, la photosynthèse permet l'absorption de la lumière solaire, sa conversion en énergie chimique, puis l'acheminement de celle-ci vers un centre réactionnel du végétal où sont dissociées les molécules d'eau2. Ensuite, les protons et les électrons qui en sont issus sont utilisés sur d'autres sites réactionnels, pour la synthèse de nouvelles molécules tels des sucres ou… de l'hydrogène. » Évidemment, ces différentes étapes nécessitent une « usine » moléculaire d'une rare complexité, et façonnée par des millions d'années d'évolution. Et comme le précise le chimiste, « pour l'heure, il est exclu de la reproduire artificiellement. Toutefois, les outils de la chimie permettent de s'en inspirer ». On parle de procédés bio-inspirés.
Prenons le cas de la première étape de la photosynthèse. Elle est l'œuvre de la chlorophylle, un pigment qui capte et convertit l'énergie lumineuse. La dissociation
de l'eau se produit sur un complexe chimique à base de manganèse. De multiples combinaisons seront à tester avant de trouver le système chimique qui réalisera artificiellement cette étape le plus efficacement possible. Mais les chimistes d'Orsay, dans le cadre d'un financement de l'Agence nationale de la recherche, ont posé une première pierre en développant des systèmes moléculaires capables de casser une molécule d'eau. Comment ? En greffant entre elles deux molécules. «La première est un complexe à base de ruthénium, qui s'active chimiquement lorsqu'il capte la lumière, détaille Ally Aukauloo. Il cède alors une charge électrique positive au second complexe sur lequel est accrochée une molécule d'eau. Celle-ci se polarise puis se dissocie, cédant des protons à la solution dans laquelle elle se trouve. »
Et que faire de ces protons ? De son côté, la nature utilise à cette étape des complexes chimiques, appelés hydrogénases, qui catalysent la synthèse de la molécule d'hydrogène. Pour reproduire cette fonction, l'équipe de l'ICMMO vient
de synthétiser un nouveau complexe, composé d'un atome de cobalt enchâssé dans une cage formée par d'autres espèces chimiques. Avantage : « Il ne nécessite pas l'emploi de métaux précieux, précise le chercheur. De plus, la possibilité de jouer sur la nature chimique de la cage dans laquelle se trouve l'atome de cobalt permet d'adapter les propriétés de notre catalyseur à différentes situations. »
Malgré ces succès, les chercheurs restent extrêmement prudents, rappelant qu'une « feuille » artificielle capable de produire de l'hydrogène industriellement à partir d'eau et de la lumière du soleil n'est pas pour demain. Pour autant, Ally Aukauloo s'enthousiasme : « Nous nous rapprochons lentement de ce Graal. Et pouvons peut-être envisager un prototype de laboratoire d'ici à dix ans. » Un futur pas si lointain !

Mathieu Grousson

Source : Le journal du CNRS

 
Mar31

Comme des poissons dans une mare...

Et si la vraie nature de la crise n'était pas celle que nous croyons ? Et si elle n'était pas seulement une crise financière, ni une crise économique, mais une crise d'adaptation ?


Dans le cadre de la semaine du Développement Durable 

et de l'année Darwin

du  1er au 8 avril 2009


Les changements globaux, environnementaux et climatiques, que nous avons nous mêmes provoqués, sont si rapides et si radicaux que nous sommes aujourd'hui comme des poissons dans une mare boueuse, en cours d'assèchement, contraints de nous adapter et d'évoluer.

Nous ne pouvons plus faire comme avant. Nager ne nous servira plus à grand chose : apprenons à marcher.

Ces stratégies d'adaptation, ou d'exaptation (comment utiliser autrement nous atouts) sont a rechercher, inventer et mettre en œuvre à tous les niveaux : Consommateurs, entreprises, collectivités.

INSPIRE, à l'occasion de la semaine du développement durable et de l'année Darwin, pose la question de la place de l'humanité et de ses activités au sein du système vivant planétaire et explore les pistes d'adaptation.

Trois tables rondes seront l'occasion de rencontres et d'échanges entre le public et les acteurs, scientifiques, gestionnaires de collectivités, chefs d'entreprises (Cliquez sur les liens pour plus d'informations) :

Le samedi 4 avril de 15h00 à 17h30, au Palais Longchamp :

L'histoire du vivant et les défis actuels de l'homme dans la biosphère*

Le dimanche 5 avril de 15h00 à 17h30, au Palais Longchamp :

Les nouveaux modes de production et de consommation : 
Comment concilier le bien être humain durable et la biosphère
*

Le mercredi 8 avril de 18h30 à 21h00, au Palais Longchamp :

Les défis et les opportunités de la nouvelle « croissance verte »*

Du 1er au 8 avril 2009, Une exposition au Muséum d'Histoire Naturelle « De Darwin au développement durable », fera le point sur cette nouvelle « vision de la vie ». Une installation scénographique, la « spirale du vivant » sera installée devant le Palais Longchamp et amènera le visiteur à découvrir l'histoire du vivant et à s'interroger sur l'avenir de l'humanité.

Enfin, Hubert REEVES, astrophysicien et défenseur convaincu de l'écologie, donnera une conférence exceptionnelle le mercredi 8 avril, de 16 heure à 17h30, dans le grand auditorium de la bibliothèque de l'Alcazar. 

* Interviendront notamment lors des tables rondes : Jacques BLONDEL, CNRS ; Luc BRUN, SIBOJAI ; Marc del CORSO, Ville de Fos ; Anne Couderc, Les Toiles du Large ; Isabelle DELANNOY, Eco-Echos ; Ludovic Deblois, SUNPARTNER ; Pierre-Henri GOUYON, MNHN ; Jacques FAUDIN, HTS Bio ; Philippe GIRARD, RSE PACA ; André-Jean GUERIN, ACFCI ; Thierry TATONI, IMEP ; Isabelle POITOU, MerTerre ; Laurent ROY, DREAL PACA, Pascal TASSY, MNHN

 
Mar27

Un matériau polymère auto-réparant

alt

Les polyuréthanes offrent de nombreuses caractéristiques qui en font des matériaux hautement performants, mais ils peuvent être affectés par des dommages mécaniques. Biswajit Ghosh et Marek W. Urban (chercheurs à l’université du sud-Mississippi) ont crée une « peinture qui cicatrise au soleil ». Un composé constitué de molécules de chitosan (longue bio-molécule issue du squelette de crustacés) modifié par une fonction oxetane (un cylce à 5 carbones) a été introduit au cœur d’un réseau de polyuréthane (longues molécules attachées les unes aux autres). Lorsque le matériau est fissuré, et une fois exposé à une lumière ultraviolet, les molécules de chitosane sont découpées par l'oxygène de l'air, les nouvelles extrémités de chaînes ainsi crées vont réagir avec les cycles oxetanes ouverts, ce qui permettra de recréer le réseau de polymère. Ce nouveau matériau est capable de s’auto-réparer en moins d’une heure. De nombreuses applications, notamment dans le domaine industriel, du biomédical et de la mode peuvent être envisagées.

 

source : Science 13 March 2009:

 
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INSPIRE se donne pour mission d’accompagner les entreprises et les territoires dans le déploiement d’une nouvelle stratégie qui créera plus de richesses et de bien-être sans accroître la consommation de ressources naturelles.

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Elise Rebut Les entreprises dans la gouvernance internationale de la biodiversité
La nature, combien ça coûte ?La nature, combien ça coûte ?
Pourquoi l'écologie n'est pas l'ennemi de l'économie
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