Deux chercheurs américains : David Butry du National Institute of Standards and Technology et Jeffrey Donovan du ministère de l’agriculture américain ont publié une étude conduite durant l’été 2007 mettant en lumière l’impact sur la consommation d’électricité et sur les émissions carbones de la plantation d’arbres autour des maisons particulières. Il s’agit de la première étude à grande échelle (460 maisons étudiées) sur les bienfaits prodigués par nos amis à branches, qui, en nous faisant de l’ombre permettent d’éviter le recours à l’air conditionné.
Cependant l’efficacité de ces arbres varie selon le lieu où ils sont plantés : du côté ouest et sud de la maison, il nous font bénéficier d’une baisse de 5% par an en moyenne, de la consommation énergétique en été. Par contre, situés au nord, ils font augmenter notre consommation, alors que plantés à l’est, ils n’ont apparemment aucun effet.
Evidemment, les arbres à croissance rapide sont plus avantageux que les autres. Ainsi, d’après les calculs fournis par cette étude, un platane planté du côté ouest peut réduire les émissions de carbone de 30% en moyenne sur 100 ans. Il faut donc être patient. A ces différents avantages, ajoutons que nos amis feuillus et résineux absorbent leur quota de CO2 journalier.
Face à ces résultats prometteurs, les deux scientifiques veulent se lancer dans une étude à plus grande échelle. A quand la ville – forêt, orientée sud – ouest ?
Pour en savoir plus: http://www.thenakedscientists.com/HTML/podcasts/podcast-transcript/transcript/2009.04.25/































