Si l’on connait bien les métiers liés à la nature dans les espaces protégés (parcs, réserves conservatoires, etc), la plupart des nomenclatures et référentiels métiers-emplois identifient mal ou pas, les autres métiers qui font pourtant aussi partie de la filière biodiversité.
Il s’avère par conséquent urgent de mieux connaître ce vivier d’emplois, les compétences et les formations pertinentes afin de mieux valoriser les métiers stricto sensu, les professionnels qui ont d’ores et déjà choisi d’en faire leur métier, mais aussi les demandeurs d’emploi qui souhaitent les exercer.
Avec un budget de 220 000 euros provenant du Ministère (CGDD), l’AFPA et l’ATEN pourront ainsi avant le mois de juin 2011 créer des outils concrets accessibles à tous:
• un répertoire unique et lisible des métiers de la biodiversité et des services écologiques à partir des répertoires existants (répertoire interministériel des métiers de l’Etat (rime), répertoire opérationnel des métiers et de l’emploi (rome) etc…
• un dénombrement des emplois existants
• un dictionnaire des compétences
• une cartographie de l’offre de formation professionnelle initiale et continue
20.000 emplois aujourd’hui, 40.000 demain
Pour Valérie Létard «en impulsant des actions concrètes en terme d’identification des métiers, des formations et des besoins à venir, cette convention, viendra également donner un éclairage nouveau à l’année 2010, consacrée à la biodiversité. J’ai choisi de la signer au Cemagref au sein d’une équipe de chercheurs experts dans la biodégradation des déchets, avec les professionnels de la formation (AFPA) et les responsables de la gestion de la nature et de la protection de la biodiversité (ATEN), pour montrer toute la richesse d’une filière qui génère près de 20 000 emplois aujourd’hui et 40 000 à l’horizon 2020. »































